samedi 9 février 2008

Quelles couvertures !

Je vous avais promis, il y a quelques temps, de vous présenter en exclusivité la couverture de Pirates 1 - L'Île de la Licorne dès que celle-ci serait prête. Eh bien, ça y est ! La voici ! N'est-elle pas magnifique?




De plus, voici en prime la quatrième de couverture ou, si vous préférez, la couverture arrière :



Ce magnifique travail est l'oeuvre d'Éric Robillard de l'agence Kinos.

Je suis vraiment très content. Dans les prochaines semaines, je vous présenterai donc non seulement un bon roman (si, si, il est bon), mais un beau roman. J'ai bien hâte de le tenir entre mes mains.


Nancy et ses amis

Les mésanges, qui ne sont déjà pas farouches de nature, ont pris Nancy en affection (ils savent qui achète les graines, on dirait). Cet après-midi, ils ont piqué l'effronterie jusqu'à aller manger sur sa tête. C'était vraiment rigolo.

À notre arrivée, ils étaient dans les mangeoires :




Nancy devient rapidement entourée :












La neige a floconné

Promenade en raquettes dans les champs au milieu d'une neige épaisse, quoique légère et floconneuse.

















Qui cherche le trouble ?

À Verdun, parmi les élèves que je rencontrais lors des ateliers, il y avait parfois 5 ou 6 étudiants supplémentaires qu'on appelait des "invités". Je ne sais plus pourquoi ils se méritaient ce privilège, mais il leur était permis d'échapper à un cours pour assister à la rencontre. Lors de l'un des ateliers, il m'a fallu arrêter et faire un peu de discipline, car l'une des "invités" perturbait le groupe en placotant et me dérangeait terriblement.

Le lendemain, en préparant l'atelier à venir, un groupe de 6 invités arrive : 4 filles, 2 gars. La classe de français n'était pas encore arrivée. J'en profite donc pour les sonder et leur donner mes directives :

—Ah ! C'est vous autres les invités de l'atelier ?

— Oui, m'sieur.

Ils ont l'air gentils comme tout, mais je ne prends pas de risque. Surtout que les 4 filles semblent s'entendre comme larrons en foire et qu'elles rigolent entre elles.

—L'atelier vous intéresse, j'espère ?

— Oh oui, m'sieur, répond la fille qui me paraît la plus délurée du groupe, une petite blonde avec la mine espiègle.

—Vous êtes pas malcommodes, au moins ?

—Non, m'sieur.

—Vous allez restés discrets et gentils ? Vous ne me donnerez pas de trouble ?

C'est la petite blonde qui réplique :

—Si vous l'cherchez pas, vous l'aurez pas.

Ça, c'est répondre du tac au tac. J'ai éclaté de rire.

C'est moi qui l'ai prise à partie tout le long de l'atelier. Je pensais qu'elle répliquerait à mes pointes, mais elle est restée discrète et gentille comme tout.

vendredi 8 février 2008

GPS

Ma blonde qui a toujours peur que je me perde dans la grande ville et que je ne retrouve plus le chemin du retour m'a fait un cadeau à mon arrivée à Québec : un GPS !



(Pour les curieux, il s'agit d'un Garmin c330.)

Je me demande si je dois me réjouir de recevoir un beau cadeau de ma blonde... ou me questionner de l'inquiétude qu'elle nourrit à mon égard. Que pense-t-elle de moi en son for intérieur? Distrait, mon chum... ou plutôt, pas attentif... ou pire : sénile !

Peu importe. Je ne me perdrai plus en ville ! Yéé!

Retour de Verdun

Et me voilà de retour dans mon chez moi, quiet et silencieux, après une semaine effervescente dans la grande ville. Ça fait du bien, oui, de retrouver la campagne, mais ça valait la peine de faire tout le trajet et de conduire dans le trafic pour rencontrer les ados de Verdun : j'ai refait le plein d'énergie.

Je dois vous avouer que c'est la première fois que je reçois autant de marque d'appréciation des jeunes. Sincèrement, je ne sais pas si Anne-Marie et Nathalie le leur avaient demandé en cachette, mais plusieurs jeunes m'ont pris à part pour me dire combien ils avaient apprécié La Caravane des 102 lunes. Môzusse que ça fait du bien !

En tout cas, merci à tous pour les bons moments passés avec vous. Croisons les doigts : Anne-Marie m'a laissé entendre que, peut-être, l'an prochain, si je suis gentil, et vous autres aussi...

mardi 5 février 2008

Maharadjah

Rebuté du resto de mon hôtel à cause de mon souper poche d'hier soir, j'ai été bien inspiré d'aller marcher un peu, ce soir. Juste au coin de la rue, en fait.

En effet, sur René-Lévesque, il y a un resto-buffet indien Le Maharadjah qui est vraiment très bien. Typique, musique indienne, décor correct, prix abordable, service sympa... et la bouffe? Extra ! Je recommande.

VERDUN

J'ai fait les deux premiers ateliers cet après-midi à la polyvalente Monseigneur-Richard de Verdun. Encore une fois, je travaille avec des profs très impliquées, très motivées (Anne-Marie, Marie-Ève, Nathalie...). Les jeunes ont tous lu La Caravane des 102 lunes et ils ont hâte d'en apprendre davantage sur la genèse du roman. C'est très stimulant pour moi.

Vive les ados (et leurs profs, bien sûr) !

Spaghettis

Formidable ! J'ai réussi à partir de la rue Guy et à me rendre sur la rue Galt, à Verdun, sans me perdre. J'ai même réussi le même exploit au retour. Pourtant, il faut circuler sur des bretelles d'autoroute qui s'entrecroisent dans tous les sens ; j'avais l'impression d'être un insecte glissant sur des spaghettis.

Comme je n'avais pas de présentation ce matin, je suis parti après l'heure de pointe. De plus, les classes finissent avant celle du soir. Donc, ça va assez bien sur l'autoroute Ville-Marie. On verra demain ; je dois partir vers 8h15.

lundi 4 février 2008

Béton et Airbus

De retour à Montréal, aujourd'hui. Je crèche dans un hôtel du centre-ville. Je suis au 7e et dernier étage. J'ai une vue imprenable sur les rails de la gare centrale et le dessus du tunnel Ville-Marie.

Comme c'est beau du béton couvert de neige sale ; ça émeut. Et quelle musique que celle des véhicules qui compressent pour monter la pente et mon réfrigérateur de chambre qui se prend pour un Airbus ! Ça me change des pépiements de ces stupides geais bleus, mésanges et autres bruants qui gueulent dans le mélèze, chez moi.

(Ceci était un cours intensif d'ironie.)

Je serai à la polyvalente Mgr-Richard de Verdun jusqu'à jeudi. Les jeunes ont lu La Caravane des 102 lunes. Quelque chose me dit qu'on va parler de Tombouctou.

Vers Verdun

Départ tout à l'heure pour Verdun. Mardi, mercredi et jeudi, j'ai trois journées d'ateliers pour le premier secondaire de l'école Mgr-Richard.

Si je me fie à la météo, j'aurai du beau temps aujourd'hui pour l'aller, de la pluie mêlée de neige pour le temps passé à Montréal, puis du beau temps pour mon retour.

J'y crois autant qu'à mon horoscope.




vendredi 1 février 2008

Mes nouveaux voisins

Les bruants des neiges ont décidé de passer l'hiver près de moi. Ils ont pris l'habitude de nicher sur le toit de la grange.





Ça tombe bien ; mes voisins d'en face ont déménagé (la maison est vide depuis une dizaine de jours). Ça me fait de la compagnie...

Potins

Le monde littéraire québécois est quand même petit (en nombre, pas en talent). Tous ceux qui collaboreront avec moi lors de la lecture publique du Conseil des Arts du Canada me sont familiers. Je les ai tous côtoyés au moins une fois.

Stanley Péan (Évidemment, le président de l'UNEQ connaît tout le monde dans le milieu. Il m'a interviewé à la radio de Radio-Canada, à la télé communautaire, à un ou deux salon du livre, sans parler de nos collaborations pour Alibis, le magazine québécois sur le polar.)

Andrée Laberge (J'ai eu le plaisir d'échanger avec elle une fois... sur un quai de gare, on peut dire. On revenait d'un Salon du livre — je ne sais plus lequel —, et on a placoté pendant une heure en attendant chacun notre autobus. Elle est très sympathique.)

Claire Martin (Une très gentille dame avec qui j'ai échangé deux fois au moins et qui, incidemment, fêtera ses 94 ans la journée du 18 avril. C'est pas beau, ça? Et elle est très en forme, madame Martin. Je me demande si elle sait que je suis autant potineur.)

Michel Noël (Et que dire de mon bon ami Michel que j'ai toujours autant de plaisir à croiser ici et là au gré des événements littéraires.)

Décidément, j'ai hâte à cette soirée du 18. On va bien s'amuser.

Et pourtant si petit

Incroyable! J'ai toujours de la difficulté à m'imaginer qu'on me voit aussi grand que tous ces grands. Pourtant, si vous saviez comme je suis petit, petit...

Voici un extrait du communiqué du Conseil des Arts du Canada qui annonce ma (modeste) prestation de lecteur public lors du prochain Salon International du Livre de Québec :

Hommage à quatre voix : des lauréats de Québec se racontent.

Le Conseil des Arts du Canada est heureux de s’associer au Salon international du livre de Québec pour célébrer le 400e anniversaire de la ville.

À l’heure où Québec se souvient, le temps est à la consécration. De ses explorateurs ; de ses fondateurs ; de ses bâtisseurs ; de ses créateurs. Ils ont façonné ce terroir, lui ont insufflé leurs idéaux, et l’ont doté d’une nouvelle langue. « Pour les francophones d'Amérique, tout a commencé à Québec », comme le scande la Société du 400e anniversaire de Québec.

Lors de cette soirée de lecture, la parole reviendra aux écrivains d’ici. Nés ou résidant à Québec, ils font partie d’une plus grande famille d’auteurs québécois qui ont obtenu un Prix littéraire du Gouverneur général. Ce sont Camille Bouchard, Andrée Laberge, Claire Martin et Michel Noël. Leur plume participe à l’éclat de cette ville, et s’en inspire. « Québec, la muse ». Tel est le programme de cette soirée de lecture qui sera animée par Stanley Péan, ardent défenseur de la langue de chez nous.

Cette rencontre est l’occasion, pour le Conseil, de saluer tous ces auteurs, traducteurs, illustrateurs et éditeurs qui enrichissent notre patrimoine littéraire. Rendez-vous à notre stand pour en apprendre davantage !

Animation : Stanley Péan
Écrivains: Camille Bouchard (Le ricanement des hyènes, La Courte échelle, Lauréat littérature jeunesse [texte] 2005)
Andrée Laberge (La rivière du loup, XYZ Éditeur, Lauréate roman et nouvelles 2006)
Claire Martin (La joue droite, Cercle du Livre de France, Lauréate roman et nouvelles 1966)
Michel Noël (Pien, Éditions Michel Quintin, Lauréat littérature jeunesse [texte] 1997)

Vendredi 18 avril, à 19 h 30, au Salon international du livre de Québec / Rendez-vous littéraires

Aube rouge

En prélude à cette journée blanche qu'on nous annonce : une aube rouge.