mardi 17 mars 2009

TERREBONNE

Jusqu'à vendredi, je rencontre les étudiants de première secondaire de la polyvalente Armand-Corbeil de Terrebonne.

La première journée s'est très bien passée. Les jeunes sont bien préparés et Marie-Pierre, la prof responsable de ma venue, est très dynamique, très sympathique.

En sortant de l'école, j'ai vu qu'il faisait super beau, avec un chaud 10°. Vous comprendrez que je n'ai pas le goût de m'éterniser dans ma chambre, derrière l'ordinateur. Je vais aller me promener dans le Vieux Terrebonne.

Hasta la vista !
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lundi 16 mars 2009

Le Vieux Terrebonne

Après souper, promenade dans le Parc du Vieux Terrebonne.














dimanche 15 mars 2009

Caméra de surveillance

Bon, d'accord, ce n'est pas chez moi, mais avec des caméras de surveillance, on peut s'attendre à des surprises de ce genre :


vendredi 13 mars 2009

Commentaire

Madame Nancy, la responsable de l'école Saint-Joseph, m'a parlé d'un projet où les jeunes doivent me laisser un commentaire sur le blogue. Je propose donc la présente entrée pour vous inviter à m'écrire un mot.

Les copains, il vous suffit de cliquer sur le lien "commentaires" sur la ligne ci-dessous. J'ai hâte de vous lire.
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Le costaud

Hier, je me suis tellement épivardé avec les maternelles et les premières années de l'école Saint-Joseph que, ce matin, j'avais la gorge complètement enrouée. J'avais de la misère à parler et j'ai dû m'excuser auprès des 6e année. J'ai dit qu'il était possible que je perde la voix avant la fin de la rencontre.

Finalement, je suis tellement costaud que tout est revenu dans l'ordre dès le second atelier. Au troisième, je pouvais recommencer à cabotiner avec les 3e, 4e et 5e années. On a eu pas mal de fun.
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jeudi 12 mars 2009

SAINT-PAMPHILE

Pour deux jours, je suis à l'école primaire Saint-Joseph de Saint-Pamphile. C'est le village voisin de chez moi. Ce matin, je rencontrais le pré-scolaire ainsi que les 1re et 2e années.

Les petits de la maternelle m'ont encore fourni une sacré occasion pour rigoler.

Comme d'habitude, les jeunes levaient la main, non pas pour poser des questions, mais pour me faire part de leurs commentaires, genre : "Moi, mon papy travaille dans une imprimerie", "Moi, ma maman aime lire", etc., etc.

Je leur fait remarquer que si tout le monde y va de son commentaire, on va manquer de temps. Je précise donc que lorsqu'ils lèvent la main c'est pour une question et une question, ça commence par pourquoi, est-ce que, combien, comment, etc.

Un petit garçon, certain d'avoir bien compris mon intervention, demande la parole.

— Oui, toi. Quelle est ta question ?

— Pourquoi ?

Et il attend.

Les jeunes sont suspendus à mes lèvres, sérieux. Les profs, elles, sont derrière la classe et se tordent de rire. Que voulez-vous que je réponde sinon :

— Parce que !
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mercredi 11 mars 2009

L'AUBIER

Aujourd'hui, je rencontrais 3 groupes de français de première secondaire de la polyvalente L'Aubier de Saint-Romuald. Les deux premiers groupes étaient un peu intimidés, mais le troisième a bien embarqué dans la discussion.

L'Aubier est sans doute la polyvalente la plus fidèle à mes ateliers dans les dernières années. Le professeur responsable de ma venue, le dynamique Bruno d'Anjou, m'invite bon an mal an depuis au moins 2004.

Avec le temps, lui et moi, on est devenu complices et on a notre petit dîner annuel (en tête à tête, full romantique) dans le bureau de la bibliothèque. On rigole bien. Cette année, nos potins ne portaient pas sur les bobos de la cinquantaine, car tous les deux, nous étions en pleine forme. Va falloir qu'on se fasse mal quelque part dans les prochains mois pour avoir des trucs palpitants à se conter l'an prochain.

Merci encore, Bruno, et merci à tous les sympathiques ados avec qui j'ai échangé, aujourd'hui. (À la prochaine, Maude !)
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mardi 10 mars 2009

D'un blanc feuillage



(photographic.com.ua)

dimanche 8 mars 2009

Oh ! Salut !


samedi 7 mars 2009

Écosociété, toujours poursuivie

Bâtons dans les roues pour Écosociété

Les éditions Écosociété sont toujours victimes de deux poursuites-baîllons. Rappelons que la société aurifère Barrick Gold a intenté, au printemps dernier, un procès contre la maison d’édition québécoise concernant les propos tenus par Alain Deneault dans Noir Canada. Le 11 juin 2008, c’était au tour de Banro Corporation de déposer une poursuite de 5 millions $, mais cette fois, en Ontario.

Les éditions Écosociété contestaient le jeudi 5 mars la décision de la Cour supérieure de Justice de l’Ontario, celle de refuser leur requête quant au rapatriement au Québec de la poursuite de Banro, en plaidant en leur faveur la liberté d’expression. Les motifs invoqués sont les déplacements réguliers vers Toronto, alors que toute l’équipe est basée à Montréal, qui impliquent des coûts et une logistique qu'ils ne peuvent assumer. Pour le moment, Écosociété et les auteurs impliqués espèrent que la Cour d’appel entendra leur requête et favorisera la liberté d’expression ainsi que la survie de la maison d’édition.

(source : Journal Le Libraire : http://www.lelibraire.org/detail_actualites.asp#1957)

vendredi 6 mars 2009

Notre eau potable











mercredi 4 mars 2009

Prix littéraires de la Ville de Québec

Bravo à mes deux amis Jacques Côté et Martine Latulippe pour leur nomination comme finalistes aux Prix littéraires de la Ville de Québec. En plus, Martine est sélectionnée pour deux titres. Non mais, elle l'as-tu l'affaire ?

Les finalistes sont…

Dans la catégorie Littérature adulte, le lauréat du Prix de création littéraire recevra une bourse de 5 000 $. Les trois œuvres finalistes pour ce prix sont :

- Le Chemin des brumes de Jacques Côté, Éditions Alire
- Enthéos de Julie Gravel-Richard, Éditions du Septentrion
- Le jugement de Hans-Jürgen Greif, Éditions L’instant même

Une bourse de 5 000 $ sera également attribuée au lauréat du Prix de création littéraire, dans la catégorie Littérature jeunesse. Les œuvres finalistes sont :

- Chapeau, Marie-P ! de Martine Latulippe, Éditions FouLire
- Lorian Loubier-Vive les mariés ! de Martine Latulippe, Dominique et compagnie
- Monsieur Édouard et Mademoiselle Jasmine  de Lyne Vanier, Éditions Pierre Tisseyre

La remise des prix de création littéraire aura lieu le mardi 7 avril prochain à l’hôtel de ville de Québec.

Pour oublier la mort

« Qu'est-ce que l'Homme ? Un être qui sait qu'il va mourir et qui a besoin de se raconter des histoires. Se raconter des histoires pour supporter cette idée insupportable de la finitude, pour conjurer la nécessité inéluctable de la mort.

Se raconter des histoires pour se rapprocher de ses semblables, se réchauffer de leurs paroles, former avec eux une humanité. »

Jean-Claude Barreau
et Guillaume Bigot
Toute l'Histoire du monde
Fayard, 2005

mardi 3 mars 2009

Vivre sa passion

Comme je l'ai écrit plus tôt à mon amie l'auteure Andrée Poulin, j'ai terminé l'écriture du texte destiné au projet de (mon autre ami) Jean Paquin. (Voir l'entrée du 15 février.)

Ma participation s'intitule : La Guerre d'Émond. Le recueil d'histoires, quant à lui, s'intitulera Vivre sa passion. J'ai écrit mon texte en dépit d'un vilain rhume, de près de 39° de fièvre, et en moins de deux jours. C'est pas vivre sa passion, ça ?

Voici un bref extrait :

— Et Maxime Bissonnette sera jumelé à...

« Pourvu que ce soit la belle Sarah ! Pourvu que ce soit la belle Sarah ! »

Je croise les doigts sur le pupitre. Madame Caroline, notre institutrice, tire un bout de papier de la boîte en carton. Tous les noms des élèves s'y trouvent.

— ... sera jumelé à Alain Émond !

Noooon !

J'entends le grognement bestial d'Émond au fond de la classe. Il est aussi déçu que moi. Après tout, qu'avons-nous à partager lui et moi ? Rien. Nada. Niet. Pas l'ombre d'une molécule de point commun.

— Madame ! proteste la voix d'Émond. Ma passion, c'est le hockey. Comment voulez-vous que je partage ce qui me plaît le plus au monde avec un cornichon comme Maxime ? Il ne sait même pas patiner !

Je ne laisse pas le temps à notre professeur de répliquer. Sans même lever la main, je lance :

— Pour une fois, madame, je suis d'accord avec Émond Cromagnon.

La classe éclate de rire. Pas madame Caroline. Elle dépose la boîte sur son bureau, place les poings sur les hanches, prend cette grosse voix des grandes occasions et tranche :

— Eh bien, justement ! Notre activité spéciale ne s'appelle pas « Partage ta passion » pour rien. Elle sert à faire découvrir une nouvelle activité à un camarade du groupe. Et tant mieux si le hasard a lié Alain et Maxime. Leurs passions différentes les enrichiront l'un et l'autre !

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lundi 2 mars 2009

Comme chez Pinso

Il y a un peu de l'univers de mon personnage Pinso dans ces montages photos de l'agence Magnus.